Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

démocratie participative - Page 2

  • ELECTIONS MUNICIPALES A VANVES : GUY JANVIER CONSEILLER GENERAL PS : « Nous sommes dans la configuration de 1995 »

    Même s’il a pris sa revanche aux cantonales de 2004 et 2011, cette élection municipale, après sa défaite de 2001 puis de 2008 a un goût particulier pour Guy Janvier. 13 ans aprés, il souhaite qu’une victoire jette un pont entre son mandat (1995-2001) et celui qu’Antonio Dos Santos entamera (2014-20). C’est la raison pour laquelle, il se consacre pleinement à cette campagne, et a tenu à être sur la liste à la 13éme place. Il s’en explique sur le blog Vanves au Quoditien

    Vanves Au Quotidien - Pourquoi vous êtes vous représenté sur la liste PS alors que vous avez démissionné du Conseil Municipal ?

    Guy Janvier : « J’ai démissionné du conseil municipal avec l’idée que si on voulait regagner la mairie, il fallait renouveler notre équipe – Anne Laure Mondon, Jean Cyril Le Goff, moi-même depuis 1989. Quand j’ai été réélu Conseiller Général, j’avais dit que, dans la perspective des élections municipales, on ouvre les représentants de l’opposition au conseil municipal à des personnalités nouvelles, et notamment à Valérie Mathey qui avait été ma suppléante au moment des cantonales et avec qui j’avais gagné.  Il fallait absolument, pour regagner cette ville, que cela ne repose pas uniquement sur Guy Janvier qui est connu, et sur les deux élus municipaux. Il faut ajouter l’idée du non cumul de mandat, repartant pour un mandat de conseiller général, je ne me sentais pas complétement utile au conseil municipal.

    Je suis de nouveau sur la liste à une position où je ne serais pas élu si on perd, hypothèse que je n’envisage pas, et où je serais élu si nous gagnons. En fonction de ce qu’Antonio Dos Santos souhaitera, je serais à la disposition du futur maire et de l’équipe municipale. Le fait d’être en position éligible à la place 13, petit clin d’œil à la chance, et d’être sur la liste, est une bonne chose 

    VAQ - Comment vivez-vous cette campagne ?

    G.J. : « C’est peut être ma diziéme campagne, entre les campagnes locales et nationales. J’ai un très mauvais souvenir de la campagne de 2008.  Donc, je vis très bien cette campagne 2014, parce qu’elle est bien organisé, cohérente, avec un directeur de campagne, Jean Cyril Le Goff, un candidat, Antonio Dos Santos qui est légitime. C’est une des raisons pour lesquelles, je crois en notre victoire. Car il y a une cohérence, une progression dans la campagne. Tout cela est de bon augure. Parce qu’aujourd’hui, on ne peut plus se permettre, dans les élections politiques, même locales, d’être des amateurs. La campagne a un caractére « professionnel » qui est bonne. Où je me trouve à l’aise

    VAQ - En quoi est elle différente de celle de 2008 ?

    G.J. : « En 2008, nous avions un problème de direction de campagne, puisqu’elle a fait défaut en plein milieu de campagne. Nous avons failli sur le document de campagne, puisque lorsque Robert Badinter est venu faire la première réunion publique, il n’était pas prêt. Nous n’en avions que 60 exemplaires, à trois semaines de l’élection. J’avais conçu un programme sur le développement durale, avec ses trois piliers, économique, environnemental et social. Il n’était pas mauvais. Et d’ailleurs, j’ai crû comprendre qu’un certain nombre de candidats aux prochaines élections, y avaient pioché un certain nombre de choses. Il était déjà vert avant que l’on puisse dire qu’il l’était. Mais nous avons surtout pêché sur l’organisation de la campagne. C’est pourquoi aujourd’hui, notre campagne me parait bien partie parce que l’organisation est bonne, et c’est fondamental en politique. Et je porte ce programme pour 2014-20 car il y a un certain nombre de choses qui me paraissent indispensables, la démocratie participative qui a été un de mes axes forts lorsque j’étais maire, la politique de la  jeunesse  et la cohésion sociale.

    VAQ - Quels sont les enjeux de cette élection municipale 2014 ?

    G.J. : « J’espère que nous allons pouvoir reprendre la mairie le 30 Mars 2014. Je suis moins optimiste qu’Antonio Dos Santos car je ne pense pas que cela se fera le 23 Mars au soir. Je suis assez confiant parce que nous sommes dans la configuration de 1995, avec une seule liste à droite, et 3 listes à gauche. En 1995, il avait manqué 17 voix à la liste de Didier Morin pour passer dés le premier tour. Et malgré cela, on a gagné de 2 voix. Pourtant, ce n’était pas évident avec les deux listes concurrente de MM Deniau et Poly. Je suis plus confiant aujourd’hui parce que Bernard Gauducheau et Isabelle Debré ne vont pas passer au 1er tour.  Je n’y crois pas une seule seconde parce qu’à Vanves, le PS est majoritaire déjà depuis quelques élections. J’ai battu Bernard Gauducheau en 2004 et 2011. François Hollande a fait 56% aux élections présidentielles. Le PS a fait 53% aux élections législatives. Tout cela fait que si Bernard Gauducheau ne passe pas au premier tou comme je le pense, nous aurons une réserve de voix importante que lui n’aura pas. Contrairement à 2008, nous avons à côté de nous, deux listes politiques, les Verts et le Front de Gauche. J’espére que l’écart entre l’UMP/UDI et le PS soit autour de 10 points. Comme nous avons fait alliance avec les démocrates, il est possible que l’écart soit un peu plus réduit. Quand on regarde le résultat des dernières élections, on s’aperçoit qu’à Vanves, on est à 52/53% à gauche, la droite à 46/47%. Il perd normalement une partie des démocrates qui nous ont rejoint. Ainsi, il n’est pas impossible que l’écart se réduise à 7 ou 8 points. Et dans ce cas là, c’est gagné. En tous les cas, ce sera serré. Et il n’y a pas de raison que cela ne se joue pas à 50 ou 100 voix, et que l’on gagne avec un faible écart. Mais on peut aussi gagner avec un score plus fort.

    VAQ - Comment avez-vous vu évoluer cette ville depuis 13 ans ?

    G.J. : « Je ne dirais pas en bien, parce que ce qui a manqué  à Bernard Gauducheau, nous l’apportons dans notre programme. Je pense en particulier à la rénovation du Plateau. J’y habite depuis 30 ans. Qu’est-ce qui a été fait depuis 13 ans ? Strictement rien.  Il a fait des choses dans le bas de Vanves que l’on peut d’ailleurs contester. En matière de jeunesse, sa politique a été une vraie catastrophe et les conséquences sont qu’un certain nombre de jeunes sont devenus des décrocheurs scolaires puis des délinquants. En matière de participation, c’est du « flanc ». Quand on voit les conseils de quartier que nous avions mis en place, avec une fête de quartiers rassemblant 150 à 200 personnes à chaque fois, et qu’aujourd’hui, une fête qui réunit l’ensemble des quartiers n’en réunit de 100 à 150, il y a quelque chose qui ne va pas. Il y a un décalage complet entre les discours sur la citoyenneté, la cohésion sociale. Il est d’ailleurs étonnant que, dans son programme, il insiste dés le départ sur Vanves Solidaire. C’est qu’il y a un manque quelque part. Ce qui ne veut pas dire que des choses n’ont pas été fait comme Cabourg. Mais c’est comme cela parce qu’une association d’habitants s’est opposé au projet de Bernard Gauducheau qui était de construire une tour de 12 ou 15 étages et de mettre l’école en rez de chaussée. Il y a eu une différence entre ce que j’aurais fait si j’avais continué à diriger cette municipalité et ce que Antonio Dos Santos fera s’il est maire le 30 Mars.

    VAQ - Quelles sont les 2 à 3 propositions du projet auquels vous tenez le plus

    G.J. : « Ce n’est pas un programme « clef en main » mais un programme que nous allons faire avec les vanvéens, en les associant, notamment sur le Plateau qui a besoin considérablement d’être rénové. Mais ce n’est pas uniquement une rénovation en dur, mais c’est aussi du lien social, avec tous ces jeunes qui traînent et ne savent plus très bien où ils en  sont. En matière de circulation douce, il faut poursuivre ce que le maire actuel a fait avec le mail Sadi Carnot. En matière d’urbanisme, il y a l’aménagement des terrains A.Briand et des alentours de la gare sur lesquels il va falloir se pencher et revoir  cela de très prés en fonction de l’état d’avancement du dossier.

    VAQ - Le Parisien a parlé d’un résultat incertain ? Qu’est-ce qui pourrait faire pencher Vanves à Gauche ?  

    G.J. : « Vanves est à gauche depuis un certain nombre d’élections. Cela n’aurait rien de surprenant que Vanves redevienne à gauche comme il l’a été pendant quelque temps. Tout cela est de plutôt de bonne augure

    VAQ - Si Antonio Dos Santos se retrouve dans le fauteuil de Maire, est-ce que ce sera quelque part une sorte de revanche ? 

    G.J. : Ce ne sera pas une revanche, Je l’ai prise au moment des cantonales. J’ai battu Bernard Gauducheau deux fois. Pour moi, ce sera un bon pont entre mon mandat et celui d’Antonio Dos Santos, 13 ans après.

  • CARNETS DE CAMPANE A VANVES : REUNION DE PROXIMITE DU PS AU PARC : « Pour nous, la démocratie participative, ce n’est pas de la poudre aux yeux ! »

    Il en été donc ainsi Mercredi soir, presque à l’heure du match de football de l’équipe de France, puisque deux listes organisaient en même temps des réunions de proximité à deux endroits opposés de la ville. Et il en sera ainsi le 13 Mars prochain.  Si Vanves Au Quotidien était présent Mercredi soir à la réunion de la liste « Un nouveau souffle à Vanves, le blog sera présent le 13 Mars à la réunion de la liste Vanves avec Vous

    Il a été beaucoup question de démocratie locale, de participation et de concertation à l’école du Parc avec la liste « Un nouveau souffle pour Vanves » (PS) puisqu’Antonio Dos Santos (PS), entoure d'Anne Lauure Mondo (PS) et Jean cyril Le Goff (PS)  a été questionné sur ce thème : « Comment envisagez-vous d’associer les habitants ? ». Il en avait déjà été beaucoup questions lors de sa première réunion de proximité à l’école Lemel où Guy Janvier avait rappelé que  « lors de mon mandat, on a mis en place des Conseils de quartiers où il y avait beaucoup de débats, des fêtes de quartier qui ont malheureusement périclité ». Alors que le constat est sévère : « C’est de la poudre aux yeux actuellement !   On n’a aucun retour des conseils de quartiers qui ne permettent pas une réelle concertation actuellement. Nous les doterons d’un budget, et nous les écouterons en prenant en  compte leur préconisation, car ils ont des analyses et des propositions nécessaires à la gestion municipale » a indiqué Antonio Dos Santos. Son projet prévoit  la mise en place d’un comité consultatif de la dépense publique, d’un CMJ élu démocratiquement,  d’un CESE (comité Economique, Social, Environnemental ) local. «   On ne s’interdit pas de faire un cyber référendum sur un sujet qui fera débat ou sur un choix majeur » a-t-il indiqué en précisant bien les choses : « Il y a le temps de la préparation et de la concertation, puis le temps de la décision et de la mise en œuvre. Et nous expérimenterons ! ». Ainsi il a l’intention d’utiliser les moyens d’informations  numériques via les open data pour permettre l’accès des vanvéens aux informations

    Cette réunion a permis aussi de parler de GPSO  en notant que l’obligation d’intégrer 4 pages d’informations communautaires dans les bulletins municipaux, n’est pas respecté à Vanves : « Il n’y a pas quasiment d’infos sur GPSO dans V.I.. Alors que de nombreux projets sont de la compétence de GPSO, avec l’aménagement du mail Sadi Carnot, la construction du Conservatoire…Mais avec une moyenne de 18 à 20 photos dans chaque V.I., on laisse croire que c’est le maire et la ville qui les ont réalisé, les ont financés, d’autant plus que maintenant les subventions du Conseil général  (aux associations) sont distribués par la ville dans le cadre du contrat de développement ville-Département triennal » a dénoncé Antonio Dos Santos, tout en se félicitant avec Guy Janvier de cette contractualisation « qui évite une course aux subventions ». Et de la fiscalité notamment, le PS déconçant bien sûr « le subterfuge de la majorité actuelle qui déclare ne pas avoir augmenté les impôts à Vanves depuis 4 ans. Mais GPSO a augmenté ses impôts qui reposent notamment sur les ménages communautaires (donc vanvéens). Et curieusement l’augmentation de 1/3 de la dotation GPSO à Vanves correspond à l’augmentation de la taxe communautaire supportée par les ménages ».  

  • A VANVES DES EVENEMENTS DE PROXIMITE MARQUE UNE ENTREE DANS L’AUTOMNE

    L’automne est bien tombé sur Vanves ce week-end avec les prémices d’un vendredi gris/bleu qui s’est terminé par une rosée du soir humidifiant les toits des véhicules garées le long du parc F.Pic et du PMS André Roche, avant une fine pluie. Avec malheureusement un suicide en fin d’après midi rue Jean Baptiste Potin, une personne s’étant jeté d’une fenêtre de l’immeuble HLM côté Parc F.Pic. La G.V. (Gymnastique Volontaire) tenait son assemblée Générale hier soir au pavillon des Boules/tennis en présence de Maxime Gagliardi, maire adjoint chargé des Sports, alors que dans la journée, Bernard Gauducheau (NC) s’était envolée pour Ballymoney, la ville jumelle irlandaise, à la tête d’une délégation officielle avec Françoise Saimpert, maire adjoint chargée du Jumelage qui séjournera jusqu’à Lundi là bas. Ainsi le maire ne sera pas présent pour assister au premier match de l’équipe première de Basket contre Charenton sur le nouveau parquet  du gymnase André Roche qui a fait beaucoup parler de lui, ainsi qu’au fonctionnement du tableau de « marque » digne d’une équipe de NBA. Il parait qu’il a fallu deux jours de formation pour maîtriser son fonctionnement – et encore - à ceux qui seront aux manettes sachant qu’un coup de sifflet arrête automatiquement le chrono. Beaucoup vont s’amuser ce soir au gymnase. Enfin, la section Tennis ne participe pas à « l’échange not limit » lancé par Marne la Vallée candidate à l’accueil de Roland Garros et de la FFT, contrairement à ce qui était indiqué dans le communiqué de presse des organisateurs de ce défi sportif qui avait cité le Club du Stade deVanves parmi 20 autres pour battre le record de l’échange de tennis le plus long de l’histoire. Son président n’ayant pas été prévenu (ou mis devant le fait accompli) a rappelé qu’il s’en tenait à son programme établi et chargé d’un début de saison.

     

    CONSEILS DE QUARTIERS RENOUVELES : PARTICIPER C’EST REFUSER LA DISTANCE !

    Les 3 conseils de quartier ont été renouvelés, jeudi soir à la Mairie, par tirage au sort. 24 vanvéens étaient inscrits pour 16 siéges pour le Plateau, ce qui permettra d’avoir 8 candidats en réserve, Mauricette Noyer, maire adjoint et président de ce conseil de quartier reconnaissant qu’il avait terminé le mandat précédent (de 2 ans) avec 8 conseillers de quartier sur 16. 21 l’étaient pour le Centre-Saint Remy, 5 restant en réserve, Bernard Roche, maire adjoint et président étant satisfait d’avoir autant de volontaires. Enfin, pour les Hauts de Vanves (du parc F.Pic au Clos Montholon), 7 à 8 conseillers nouveaux sont arrivés et ont été tous désignés sans problème avec les 8 à 9 conseillers de quartiers qui ont renouvelés leur mandat. Toutes les opérations de tirage au sort se sont déroulées sous l’œil attentif de Bernard Gauducheau, de Françoise Saimpert, et de nombreux candidats. Occasion pour le Maire de Vanves de  parler « participation » plutôt que de « démocratie de proximité », de faire un bilan de la démocratie locale à Vanves qui voit participer 500 à 600 vanvéens aux instances de participation, une centaine d’associations très actives sur Vanves. « Participer c’est se sentir concerné ! »

    Il a bien sûr rendu hommage à M.Noyer, B.Roche, D.Barois qui « sont les interfaces entre le Maire et les élus, et les habitants de ces 3 quartiers », expliqué que « des remarques sont faîtes, mais pas toujours suivies d’effets », « qu’il faut de la patience. Et nous ressentons la même chose que vous parce qu’il faut faire des choix et des arbitrages. Mais tout finit par se faire ». Il a parlé d’un « exercice complexe » qui ne doit pas empêcher de « proposer » mais qui permet à chacun d’entre vous de « décider ». Pour lui, « le Conseil de Quartier peut donner une dimension humaine des quartiers notamment à travers la permanence du conseil de quartier du Centre-Saint Remy qu’a lancé Bernard Roche », inciter fnalement « les gens à se parler ». Et de raconter ces témoignages de nouveaux vanvéens qu lui ont dit « qu’on a l’impression d’être chez soi à Vanves ». Tout en expliquant que « la relation humaine ne coûte rien que faire l’effort d’aller vers l’autre ». D’où son intention d’inciter les deux autres Conseils de Quartiers à organiser de telles permanences mensuelles. Il a d’ailleurs fait une confidence en rappelant le provincial qu’il était, monté à Paris dans sa jeunesse « était sidéré de voir que les gens ne se regardaient pas à Paris. A la campagne, ce n’est pas le cas car tout le monde se connaît. Il h’y a pas un tel sentiment de distance ».